Généalogie de la famille Portalis

jean-rousseau_portalis.jpg

Jean Maurice « Billy » ROUSSEAU-PORTALISÂge : 61 ans19201982

Nom
Jean Maurice « Billy » ROUSSEAU-PORTALIS
Prénom(s)
Jean Maurice
Surnom
Billy
Nom de famille
ROUSSEAU-PORTALIS
Naissance 23 juin 1920 34 27
Décès du grand-père paternelbaron Alfred Marie Antoine ROUSSEAU
4 avril 1923 (Âge 2 ans)

Décès de la grand-mère paternelleAlice Marie PORTALIS
18 août 1946 (Âge 26 ans)
Décès du pèreMaurice Marie Alfred ROUSSEAU-PORTALIS
23 décembre 1968 (Âge 48 ans)
Décès de la mèrePaule Zoe Julie TETARD
1975 (Âge 54 ans)

Profession
Ingénieur des travaux publics

Distinction
Compagnon de la Libération

Note :
Ingénieur diplômé de l'Ecole des Travaux publics, il obtient également deux certificats de lettres et un certificat de sciences. En 1939 Jean Rousseau-Portalis effectue une préparation militaire supérieure mais n'est pas mobilisé en raison de son âge. Il entend l'appel du général de Gaulle le 18 juin 1940 et entre dans la résistance en juillet 1941, dans le service de Camouflage du Matériel (CDM) du colonel Mollard. En novembre 1942, il intègre l'Organisation civile et militaire (OCM) comme adjoint au chef national PTT. Jean Rousseau-Portalis Il crée les régions Nord et Sud-ouest PTT, organisant le sabotage ou la protection des centraux téléphoniques, la recherche de renseignements et les liaisons télégraphiques, téléphoniques et postales. Il assure également pour l'Armée secrète (AS) des liaisons entre Amiens et Paris, transportant armes et documents. En février 1943, il doit abandonner définitivement son identité réelle et sa couverture officielle d'Ingénieur des Ponts et Chaussées. Le 30 avril 1943, il part en mission en Espagne mais il est arrêté en gare du Boucau ; il est relâché au bout d'une heure. En mai 1943, Rousseau-Portalis, alias Laurent, entre au réseau "Samson", créé par Robert Masson, avec la tâche d'y organiser un service de renseignements. Il réussit finalement à passer en Espagne le 17 août 1943 et voit à Madrid le responsable du Service de Renseignements venu de Londres. Il rentre en France le 20 septembre et travaille alors à l'amélioration du système de liaisons (par agents, wagons-postes, paquets postaux, téléphone ou télégraphe). Conséquence de son activité à l'OCM, il est condamné par contumace par le tribunal allemand de Lille à l'été 1943. En avril 1944, il est arrêté une nouvelle fois à Paris au siège du mouvement Combat et est relâché après le contrôle de sa couverture professionnelle. Le 3 juin 1944, par une opération aérienne, il rejoint Londres où il a été appelé et est affecté à la section FFI de l'Etat-major du général Koenig jusqu'au 30 août 1944. Sa parfaite connaissance de la résistance intérieure en fait un adjoint précieux pour son service. Chargé de mission de 1ère classe de la Direction générale des Etudes et Recherches (DGER), il est volontaire pour une mission en France ; il est envoyé, le 2 septembre 1944, dans le Doubs non libéré comme officier français de mission interalliée de commandement et d'organisation des FFI de l'Est (mission "Etoile"). Dans la nuit du 2 au 3 septembre, il arrive près de Nantua ; le 6 septembre, il est grièvement blessé de deux balles dans la poitrine à Clerval-sur-Doubs en rejoignant un régiment de parachutiste en position derrière les lignes ennemies. Après sa convalescence, Jean Rousseau-Portalis part s'installer en Argentine, à Buenos Aires, comme Ingénieur dans une entreprise de matériaux de construction. Quelques années plus tard il entre comme Ingénieur chez Fiat-Someca. Il est par ailleurs membre de l'American Society of Civil Engineers et de l'American Society of Agricultural Engineers. Ses obsèques et son inhumation se sont déroulées à Buenos Aires. Officier de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération - décret du 6 avril 1945 Croix de Guerre 39/45 (3 citations) Médaille des Evadés Source : Musée de l'Ordre de la Libération (http://www.ordredelaliberation.fr/)
Décès 6 avril 1982 (Âge 61 ans)
Distinction
Ingénieur diplômé de l'Ecole des Travaux publics, il obtient également deux certificats de lettres et un certificat de sciences. En 1939 Jean Rousseau-Portalis effectue une préparation militaire supérieure mais n'est pas mobilisé en raison de son âge. Il entend l'appel du général de Gaulle le 18 juin 1940 et entre dans la résistance en juillet 1941, dans le service de Camouflage du Matériel (CDM) du colonel Mollard. En novembre 1942, il intègre l'Organisation civile et militaire (OCM) comme adjoint au chef national PTT. Jean Rousseau-Portalis Il crée les régions Nord et Sud-ouest PTT, organisant le sabotage ou la protection des centraux téléphoniques, la recherche de renseignements et les liaisons télégraphiques, téléphoniques et postales. Il assure également pour l'Armée secrète (AS) des liaisons entre Amiens et Paris, transportant armes et documents. En février 1943, il doit abandonner définitivement son identité réelle et sa couverture officielle d'Ingénieur des Ponts et Chaussées. Le 30 avril 1943, il part en mission en Espagne mais il est arrêté en gare du Boucau ; il est relâché au bout d'une heure. En mai 1943, Rousseau-Portalis, alias Laurent, entre au réseau "Samson", créé par Robert Masson, avec la tâche d'y organiser un service de renseignements. Il réussit finalement à passer en Espagne le 17 août 1943 et voit à Madrid le responsable du Service de Renseignements venu de Londres. Il rentre en France le 20 septembre et travaille alors à l'amélioration du système de liaisons (par agents, wagons-postes, paquets postaux, téléphone ou télégraphe). Conséquence de son activité à l'OCM, il est condamné par contumace par le tribunal allemand de Lille à l'été 1943. En avril 1944, il est arrêté une nouvelle fois à Paris au siège du mouvement Combat et est relâché après le contrôle de sa couverture professionnelle. Le 3 juin 1944, par une opération aérienne, il rejoint Londres où il a été appelé et est affecté à la section FFI de l'Etat-major du général Koenig jusqu'au 30 août 1944. Sa parfaite connaissance de la résistance intérieure en fait un adjoint précieux pour son service. Chargé de mission de 1ère classe de la Direction générale des Etudes et Recherches (DGER), il est volontaire pour une mission en France ; il est envoyé, le 2 septembre 1944, dans le Doubs non libéré comme officier français de mission interalliée de commandement et d'organisation des FFI de l'Est (mission "Etoile"). Dans la nuit du 2 au 3 septembre, il arrive près de Nantua ; le 6 septembre, il est grièvement blessé de deux balles dans la poitrine à Clerval-sur-Doubs en rejoignant un régiment de parachutiste en position derrière les lignes ennemies. Après sa convalescence, Jean Rousseau-Portalis part s'installer en Argentine, à Buenos Aires, comme Ingénieur dans une entreprise de matériaux de construction. Quelques années plus tard il entre comme Ingénieur chez Fiat-Someca. Il est par ailleurs membre de l'American Society of Civil Engineers et de l'American Society of Agricultural Engineers. Ses obsèques et son inhumation se sont déroulées à Buenos Aires. Officier de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération - décret du 6 avril 1945 Croix de Guerre 39/45 (3 citations) Médaille des Evadés Source : Musée de l'Ordre de la Libération (http://www.ordredelaliberation.fr/)
Objet médiajean-rousseau_portalis.jpg
jean-rousseau_portalis.jpg
Format : image/jpeg
Dimensions de l’image : 425 × 547 pixels
Taille du fichier : 27 Ko
Type : Photo
Objet médiajean-rousseau_portalis-2.jpg
jean-rousseau_portalis-2.jpg
Format : image/jpeg
Dimensions de l’image : 253 × 328 pixels
Taille du fichier : 29 Ko
Type : Photo